Ion Luca Caragiale

La Lettre perdue

Traduction : Attila Seprődi Kiss

Grande salle
3 heures avec un entracte.

Ştefan Tipătescu
Tünde Skovrán
 
Agamiţă Dandanache
Melinda Kántor
 
Zaharia Trahanache
Andrea Kali
 
Tache Farfuridi
Kati Panek
 
Brînzovenescu
Csilla Albert
 
Nae Caţavencu
Imola Kézdi/Hilda Péter
 
Ionescu
Andrea Vindis
 
Popescu
Réka Csutak
 
Ghiţă Pristanda
Júlia Laczó
 
Vieille dame
Júlia Albert
 
Pripici Popa
Emőke Kató
 
Zoe Trahanache
Miklós Bács
 
Garçon
Bence Mányoki
 
Un citoyen ivre
Emőke Boldizsár
 
Chef de chœur
Enikő Györgyjakab

et:
Chœur des citoyens ivres 
KRISZTINA HALMEN, ESZTER BÍRÓ, ÁGNES BENEDEK

Fraction Farfuridi :
NOÉMI VAJNA, ANIKÓ PETHŐ, ESZTER NAGY,
BEÁTA DARVAS, TÍMEA ALETTA KOVÁCS,
ERIKA DOMOKOS

  Fraction Caţavencu :
JÚLIA MADARAS, GABRIELLA MEZEI, JOHANNA BÁNDI


metteur en scène
Gábor Tompa
 
conseiller dramaturgique
András Visky
 
scénographe
T. Th. Ciupe
 
costumier
Carmencita Brojboiu
 
chorégraphie
Vava Ştefănescu
 
régie plateau
László Mányoki
 
souffleur
Zsófi Bálint

Date de la création: 04 janvier 2005

L'histoire est simple et mouvementée: elle se dresse autour le „chemin aventureux“ d'une lettre d'amour qui révèle la liaison secrète entre la femme d'un conservateur, Zoiţica, et son aimant, Tipătescu. A la veille des élections, l'importance du document compromettant devient immense, il suscite une série de crises d'hystérie, chantages, menaces, rivalités, querelles politiques et luttes dérisoires pour le pouvoir. Le policier, le prêtre, les avocats et les dirigeants des fractions, tous s'impliquent dans le scandal surfait, en proclamant leurs intérêts personnels au nom du Parti, de la Constitution, du Peuple et de la Patrie. Qu'est ce qui pourrait suivre sinon la disparition de la lettre, une nouvelle fois, et la victoire aux élections d'un personnage extérieur, le vieux gaffeur Dandanache, dont on apprend qu'il a réussi à se porter comme candidat grâce à une autre pareille « petite lettre » …
Dans ce monde à l'envers créé par Caragiale – dont le langage spécial, plein d'humour, a été magnifiquement traduit par Attila Seprődi Kiss – le miroir est tenu par la surprenante distribution de Gábor Tompa : « j'ai voulu libérer les comédiens de la contrainte pesante que nous impose la tradition des « grands spectacles », ainsi que de la contrainte de jouer des caractères. Le fait que ces rôles s'interchangent – les rôles masculins sont joués par des femmes, tandis que le rôle féminin est joué par un homme – est déjà suffisant pour cela, et ils n'ont qu'à s'efforcer de s'assumer chacun son esprit, et par là, devenir capable de jouer la partition » – affirme le metteur en scène.
Le spectacle est recommandé aux spectateurs de 12 ans et plus.
30 décembre 2005 - répétition générale publique
4 janvier 2006 - avant-première
8 janvier 2006 - première
Durée du spectacle : 3 heures avec un entracte.