Evgeny Shvarts

L’Ombre


Grande salle

Le Savant
Balázs Bodolai
 
L'ombre
Ferenc Sinkó
 
Pietro
Attila Orbán
 
Annunciata
Éva Imre
 
Julia Giulli
Andrea Vindis
 
La princesse
Rita Sigmond
 
Premier ministre
Loránd Farkas
 
Ministre des Finances
Loránd Váta
 
Caesar Borgia, journaliste
András Buzási
 
Le docteur
Gábor Viola
 
Six ombres
Melinda Kántor , Júlia Laczó , , Alpár Fogarasi , Csaba Marosán , Zsolt Vatány

metteur en scène
Niky Wolcz
 
conseiller dramaturgique
Niky Wolcz
 
scénographe-costumier
Carmencita Brojboiu
 
chorégraphie
Lóránt András
 
assistant du metteur en scène
Gábor Viola
 
assistant du scénographe-costumier
Ilona Lőrincz
 
régie plateau
Pál Böjthe

Date de la création: 24 juin 2015
Date de la création: 24 Juin 2015

Durée: 2 heures sans entracte



Selon Annunciata, l'héroïne de L'Ombre, « L'homme sans ombre est l'une des histoires les plus tristes au monde ». La perte de l'ombre ou de son reflet est un sujet traditionnel, récurrent, utilisé dans des histoires telles que Pygmalion, L'étrange histoire de Peter Schlemihl de Chamisso, Le Double de Dostoïevski, Les contes de Hoffmann d'Offenbach ou d'Andersen. La pièce de Schwartz les collationne et les adapte sous la forme d'un conte de fées politique, grotesque et burlesque, faisant des allusions concrètes à l'époque de Staline. S'agit-il d'une simple parabole de la dictature ?
Reste que les déclarations personnelles, le contenu latent des « rêves » des personnages et la recherche de soi demeurent toujours d'actualité.
De voyage dans un étrange pays du sud, pays qu'il étudie, le savant choisit entre deux amours celui qui ne valait pas la peine et finit par perdre son ombre. Néanmoins, à la fin de l'histoire, il la retrouve miraculeusement grâce à l'amour. Le soi dédoublé achève son périple. Tant l'Ombre que l'amour véritable doivent trouver une nouvelle place dans le monde, chacun en fonction de la lumière dans laquelle il baigne: celle de la Lune, celle du Soleil ou celle des réflecteurs.